Le merveilleux monde des boulaneiges

100% bon goût

Dauphin

Œuvre offerte au musée

Et voilà, encore une bien triste preuve que vous ne tenez absolument pas compte de nos avisés et précieux conseils ! Regardez moi le travail... la pauvre bête, elle est complètement traumatisée, à croire qu’elle a vu Cousteau sans son bonnet ! Si c’est pas malheureux de voir ça.

Puisque c’est comme ça, un sermon : "J’aime les boulaneiges, je suis gentil(le) avec elles. Je ne suis pas une grosse brute, je les palpe avec douceur. Je suis sensible tel l’oiseau fraîchement tombé du nid, je les caresse tendrement. J’ai une tête de sauvage au réveil, je me peigne avant de me présenter à elles. Je suis borné(e), je relis le sermon".